Pourquoi je dis « NON » à la fourrure

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Bonjour ! 🐶

Le nombre d’animaux sacrifiés pour le simple plaisir de la mode a encore augmenté ! En effet, aujourd’hui il est très facile pour tout le monde d’acheter un vêtement composé de vraie fourrure, celle-ci n’étant plus destinée uniquement à une élite. La fourrure se vulgarise et apparaît de plus en plus sur les podiums des défilés de mode, dans les clips, dans les magazines people et sur le dos des célébrités. Dans les années 1980-1990, la Fondation Brigitte Bardot, ainsi que d’autres associations, avaient réussi à faire reculer le marché de la fourrure mais aujourd’hui, à cause de pays d’Asie comme la Chine, la fourrure s’exporte à des sommes vraiment modiques. La fourrure appartient à des animaux qui sont des êtres vivants, on la leur retire dans des conditions abominables pour les simples caprices d’un luxe inutile. Porter de la fourrure c’est porter la mort et si vous n’êtes pas insensibles à la cruauté alors dites « STOP » à la torture !

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• La barbarie en quelques chiffres •

Chaque année, 140 millions d’animaux sont tués dans le monde pour leur fourrure ! Ces animaux sont issus de l’élevage ou sont sauvages. L’Union Européenne représente 70% de la production mondiale de fourrures de vison et 63% de la production de fourrure de renard. La France élève, dans une vingtaine de sites, 190 000 visons ! Bien entendu, ce ne sont pas les seuls animaux dont les fourreurs se satisfont et la liste n’en est qu’exhaustive : lapin, loup, lynx, coyote, raton laveur, chinchilla, phoque mais également chien et chat dont la Chine en est une spécialiste, le pays est également le premier producteur mondial de fourrure (elle fournit 70% des fourrures présentes sur le marché selon l’organisation One Voice). Savez-vous que 30 castors, 15 lynxs, 15 renards, 7 léopards, 6 phoques ou 40 ratons laveurs sont nécessaires pour fabriquer un seul manteau de fourrure ? C’est tout simplement ignoble ! De plus, la production d’un manteau de fourrure consomme 66 fois plus d’énergie que celle d’un manteau en fourrure synthétique. Le site internet de la Fondation Brigitte Bardot est une véritable mine d’or si vous souhaitez vous informer sur le sujet.

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• Des conditions inhumaines pour des futilités •

Rien que dans l’Union Européenne 50 millions d’animaux sont tués chaque année pour le commerce de leur fourrure : 45 millions des animaux sont issus de l’élevage où ils vivent entassés dans des cages minuscules dans lesquelles ils ne peuvent faire aucun mouvement. Ils subissent le froid de l’hiver et les grosses chaleurs de l’été avant d’être gazés ou électrocutés, au moyen d’une électrode dans l’anus et d’une autre dans la bouche, saignés puis dépecés, certains sont même encore conscients à ce moment-là ! 5 millions sont des animaux sauvages capturés dans la nature. Certains, comme les phoques, sont chassés puis frappés par des bâtons ou des hakapiks (des manches munis d’une pointe en fer pour leur fracasser le crâne) et dépecés sur place alors qu’ils sont encore vivants. D’autres sont piégés et endurent tout un tas de souffrances ignobles : privation soudaine de liberté, douleur des os brisés par le mécanisme du piège qui s’est refermé brutalement, tissus arrachés, mutilation, faim et soif jusqu’à l’arrivée du trappeur. Beaucoup de ces animaux piégés tentent de se ronger la patte pour s’échapper. Ces pièges, en plus d’être totalement barbares, provoquent la mort d’animaux non destinés au marché de la fourrure. En effet, 4 animaux sur 5 victimes de ces pièges ne sont pas ceux recherchés. Si vous souhaitez vous documentez davantage sur le sujet, n’hésitez pas à visiter ce site : jeneportepasdefourrure. Le livre d’Aymeric Caron, Antispéciste, nous réveille également face à ces atrocités (p. 112 à 115).

En regardant cette vidéo, j’avais l’impression de voir des camps de concentration… Comment peut-on agir ainsi ?

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• La souffrance animale •

En cage, les animaux développent des comportements anormaux et s’automutilent (comme dans les cirques, les zoos et les parcs aquatiques). Cela ne préoccupent même pas les éleveurs tant que la qualité de la fourrure n’est pas menacée. Les animaux sont abattus à l’âges de 6 ou 7 mois après la mue sans aucun état d’âme. De plus, le taux de mortalité dans les portées est très élevé, les mères vont même jusqu’à agresser leurs propres petits et les tuer. Détenir des animaux dans des cages et les élever ainsi va à l’encontre de leur nature ! Cela les prive de mouvements et de liberté. A l’état sauvage, les visons ont un territoire qui s’étend de 1 à 4 km de long, pour les renards, c’est un territoire qui s’étend sur 900 à 6 000 hectares.  De plus, dans la nature, ces animaux ont un mode de vie bien précis. Par exemple, les visons sont des animaux solitaires et ils passent 60% de leur temps dans l’eau (ils ont les pattes palmées) ce qui leur est totalement impossible dans leur cage. Ils sont entassés les uns sur les autres ce qui est source de stress pour cet animal solitaire et ils ne peuvent, bien entendu, pas nager. Quant au renard, il a l’habitude de creuser un terrier dans son habitat naturel, chose impossible à faire dans sa petite cage. Imaginez la souffrance que cela doit être de ne pouvoir vivre comme dans la nature ! Bien entendu, aucune loi ne réglemente l’abattage. Les animaux sont pendus, gazés, électrocutés, brisés (nuque, cou) ou encore empoisonnés. Ces méthodes barbares sont peu efficaces et fiables puisque l’animal est encore conscient voire se réveille lors du dépeçage ! Les personnes qui commettent ces crimes n’ont aucune humanité, comment travailler dans des conditions pareil ? Comment arriver à faire souffrir et à tuer un animal simplement pour lui voler sa fourrure ? Par ailleurs, l’élevage est très polluant avec notamment beaucoup de gaspillage à son actif. Je me suis en partie documentée grâce à ce site : WELFARM.

• Le cuir et la laine •

« Il faut encore préciser que le cuir n’est pas seulement un sous-produit de la viande. On a tendance à penser qu’en porter ne contribue pas à la souffrance animale dans une société carnivore puisque la peau serait récupérée sur des animaux qui auraient été tués de toute façon. Erreur. D’abord, le débouché des peaux fait partie de la logique globale de l’exploitation animale : sans le marché du cuir, le prix de la viande augmenterait. Acheter du cuir revient donc à soutenir l’industrie de la viande. Par ailleurs, une partie importante du cuir provient de pays en développement comme l’Inde et la Chine. En Inde, une enquête de Peta a révélé des pratiques particulièrement cruelles. Des vaches (souvent issues de l’industrie laitière) sont obligées de marcher des jours pour se rendre à l’abattoir, elles sont battues lorsqu’elles n’avancent plus à cause de l’épuisement, et leur fin est particulièrement cruelle : « Les employés brisent la queue des vaches et frottent du piment et du tabac dans leurs yeux, dans le but de les forcer à se lever et à avancer après qu’elles se sont effondrées d’épuisement sur le chemin de l’abattoir. Dans les abattoirs, les animaux se font systématiquement trancher la gorge, dépecer et démembrer alors qu’ils sont encore conscients. » Un mot encore sur la laine. A priori, pas de raison de s’en passer puisque l’animal n’est pas tué. Mais là encore, la réalité n’est pas conforme à l’idée qu’on en a. Les enquêtes dans des élevages américains et australiens ont révélé que les moutons sont violentés car ils sont tondus par des travailleurs qui n’ont aucune notion du respect animal : coups à la tête, animaux jetés au sol ou piétinés, blessures avec la tondeuse… Les moutons sont les animaux les plus inoffensifs qui soient. Et pourtant, dans l’industrie de la laine, ils sont, comme dans toutes les industries animales, victimes des pires pratiques de maltraitance. » – Aymeric Caron, Antispéciste, page 114 à 115. Pour ceux que ça intéresse, je vous propose de découvrir une alternative au cuir : le cuir vegan.

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• Comment agir ? •

Le plus simple est bien entendu de ne plus acheter de vêtements composés de vraie fourrure. Je partage l’avis que si on achète de la fourrure et que l’on en porte c’est que l’on cautionne tout ce qui se passe derrière ! Il suffit d’être bien renseigné alors pour vous aider, voici la liste des marques AVEC fourrure et celle des marques SANS fourrure. Vous pouvez également vous rendre sur ces sites : Fourrure Torture et Société anti-fourrure qui diffusent des informations et organisent des actions.

Pour terminer, je vous laisse une vidéo émouvante pour une éducation contre la cruauté gratuite faite envers les animaux.

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Que pensez-vous de la lutte contre la fourrure ? Etes vous pour ou contre le fait de porter de la fourrure ? Etiez-vous au courant de tout cela ?

6 réflexions sur “Pourquoi je dis « NON » à la fourrure

  1. Marianne dit :

    Je suis entièrement d’accord avec toi !
    Même si BB est devenue un peu déchet de nos jours, sa cause est noble 😉
    Merci pour m’avoir donné la liste des magasins qui faisaient avec et sans fourrure !
    Je t’embrasse ❤

    J'aime

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